Le roi Salmane d'Arabie Saoudite a quitté la Côte d'Azur pour Tanger

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Après huit jours passés en France, Salmane ben Abdelaziz Al Saoud, roi d'Arabie saoudite, a pris ce dimanche à l'aéroport de Nice un vol à destination de Tanger, a indiqué à l'AFP Philippe Castanet, sous-préfet des Alpes-Maritimes.

Le 03/08/2015 à 07h03

Une grande partie de sa suite accompagne le roi dans ce voyage. Selon la préfecture, la moitié ou les deux tiers des Saoudiens résidant à Cannes vont quitter en même temps que lui les palaces de la Croisette. Leur nombre était évalué à un millier de personnes.

La préfecture des Alpes-Maritimes, qui a confirmé une information de Nice-Matin, n'était pas en mesure d'indiquer si le roi, qui était arrivé sur la Côte d'Azur le 25 juillet, a prévu de séjourner de nouveau, dans le courant du mois d'août, dans sa villa de Golfe-Juan, dans la commune de Vallauris.

Initialement, l'ambassade d'Arabie saoudite avait indiqué que le souverain était susceptible de séjourner en France entre le 20 juillet et le 20 août.

Il paraît cependant peu probable que le roi repasse par la France avant de regagner son pays, ont indiqué les autorités françaises. "On peut supposer que le roi a fini son séjour à Golfe-Juan", a déclaré le sous-préfet.

"On va lever progressivement le dispositif de sécurité" entourant la villa du roi, a ajouté M. Castanet, précisant que les baigneurs pourront de nouveau accéder, dès lundi, à la plage publique de la Mirandole située au pied de la villa.

"En accord avec la préfecture, la plage va rouvrir lundi à 9h00", a indiqué de son côté la maire de Vallauris Michelle Salucki.

La privatisation de cette plage avait créé une polémique importante avec, notamment, le lancement d'une pétition en ligne qui a recueilli plus de 150.000 signatures. Son instigateur, Jean-Noël Falcou, conseiller municipal d'opposition à Vallauris Golfe-Juan avait prévu de la remettre au préfet le mardi 4 août.

L'entourage du roi avait fait part de son mécontentement à l'égard de l'accueil qui lui a été réservé, mais rien n'indique cependant que le départ du souverain soit lié à cette levée de boucliers.

Le 03/08/2015 à 07h03